Critiques

Guillaume Tell, Rossini – Opéra de Lyon, octobre 2019

« L’émission fraîche, claire et sonore, un joli colorature aux accents émouvants, intelligible, le jeu toujours juste vaudront de chaleureuses ovations à Jennifer Courcier. » Forum Opéra, Yvan Beuvard


« La jeune Jennifer Courcier campe le rôle de Jemmy avec une énergie et une carrure réjouissantes. La projection est d’une belle ampleur, avec des irisations dans l’aigu qui laissent penser que le fils de Tell prélude à une belle carrière. » Wanderer, David Verdier


« Le timbre juvénile de Jennifer Courcier, double vocal du fils de Guillaume Tell, fait merveille par une grâce certaine conjuguée à des accents colorature parfaitement maîtrisés. » Classique News, Jean-François Lattarico


Barbe-Bleue, Offenbach – Opéra de Lyon, juin 2019

« Cette qualité d’acteur est partagée par tous les chanteurs […] : en Fleurette, Jennifer Courcier, dotée d’un agréable soprano et bonne actrice. » Forum Opéra, Fabrice Malkani


« La Fleurette au timbre fruité de Jennifer Courcier lui donne habilement la réplique. » Classique News, Jean-François Lattarico


Le nozze di Figaro, Mozart – Opéra de Marseille, mars 2019

« En ce qui concerne les seconds rôles, il y a du grand luxe, comme l’adorable Barbarina de Jennifer Courcier, à coup sûr une jeune voix à suivre. » Res Musica, Catherine Scholler


« La Babarina de Jennifer Courcier dispense un jeu gracieux, une voix légère et badine, qui savent laisser place, le temps du magnifique L’ho perduta, à une expressivité tout en finesse. » Olyrix, Paul Canessa


« Jennifer Courcier chante son air de l’épingle avec tant de délicatesse qu’on en regrette la trop grande brièveté. » La Marseillaise, Patrick Di Maria


Nabucco, Verdi – Opéra de Lille, mai 2018

« Jennifer Courcier (Princesse dans le Nain in loco), délivre une prestation scénique attirant le regard du spectateur. » Olyrix, Damien Dutilleul


« Les qualités de la distribution se remarquent dès les petits rôles : Jennifer Courcier (Anna) ou François Rougier (Abdallo) imposent leur personnage dès leur première intervention. » Forum Opera, Yannick Boussaert


Der Zwerg (Le nain), Zemlinsky – Opéra de Rennes, mars 2018

« Sa légèreté, son timbre clair, son phrasé prometteur, ses qualités d’actrice, son port de tête digne d’une danseuse, lui permettent d’interpréter avec justesse un personnage hautain à l’indifférence inhumaine lorsqu’elle déplore son jouet ‘tout juste offert et déjà cassé’. » Olyrix, Véronique Boudier


« Jouet ‘tout juste offert et déjà cassé’, il ne peut résister au charme de fée de Jennifer Courcier, gracieuse et légère, dont le timbre fruité appelle Richard Strauss. » Forum Opera, Tania Bracq


Werther, Massenet – Opéra National du Rhin, février 2018

« On apprécie surtout la Sophie juvénile de Jennifer Courcier, voix lumineuse, diction idéale, d’une belle prestance scénique. » Opéra Magazine, Jean-Luc Macia


« Rarement aura-t-on vu Sophie aussi juvénile que Jennifer Courcier. La jeune soprano française se fond parmi les autres enfants et pourrait presque avoir l’âge du rôle, soit 15 ans : la voix est à l’unisson, charmante, lumineuse, sans aucune astringence. » Forum Opera, Antoine Brunetto


« Jennifer Courcier campe avec succès une Sophie moins effacée et légère que d’ordinaire. »  Res Musica, Michel Thomé


 Hansel et Gretel, Humperdinck – Opéra National de Lorraine, décembre 2017

« La soprano Jennifer Courcier, marchand de sable au costume scintillant et argenté, à la voix cristalline et légère, en parfaite adéquation avec son personnage. » Olyrix, Céline Wadoux


« Dans son double rôle, Jennifer Courcier ne manque ni de piquant ni de ressources comiques. » Forum Opéra, Laurent Bury


Der Zwerg (Le nain), Zemlinsky – Opéra de Lille, novembre 2017

« La soprano Jennifer Courcier est une Infante candide, guillerette et gracile […], qui confère une délicatesse de danseuse à chaque geste. […] Elle lance sa voix pure et tranchante, le menton levé. […] Elle dispose d’un phrasé straussien qui pourrait lui ouvrir avec succès ce répertoire une fois sa voix épaissie. » Olyrix, Damien Dutilleul


« l’Infante, dont la cruauté est sublimée par Jennifer Courcier, à l’étincelante chevelure blanche. » La Voix du Nord, Benjamin Duthoit


« l’Infante de Jennifer Courcier (silhouette d’elfe nordique, caprices de princesse impeccablement mis dans son chant aussi juvénile que cruel) a des légèretés de Zerbinette. » L’Avant-Scène Opéra, Chantal Cazaux


Pelléas et Mélisande, Debussy – Théâtre des Champs-Elysées (Paris), mai 2017

« Le bel Yniold de Jennifer Courcier, idéal vocalement et d’une touchante innocence. » Opéra-Online, Laurent Vilarem


« L’Yniold espiègle de Jennifer Courcier convainc. » Opéra Magazine, José Pons


« Jennifer Courcier est délicieuse, scéniquement comme vocalement. » L’atelier du Chanteur, Alain Zürcher


Lakmé, Delibes – Opéra de Tours, janvier 2017

« Jennifer Courcier chante Ellen, la fiancée de Gérald, avec son air mutin, sa voix charmante et son phrasé raffiné. » Olyrix, Damien Dutilleul


Orphée aux enfers, Offenbach – Opéra de Nancy / Montpellier / Nantes, 2015-2016

« Belle composition de Jennifer Courcier, Cupidon remarquable de fraîcheur et d’élan. » Forum Opéra, Maurice Salles


 

« On signalera en particulier l’abattage scénique et vocal de Jennifer Courcier (Cupidon). » Le Babillard, Loic Chahine


Le médecin malgré lui, Gounot – Opéra de Saint-Etienne – Déc 2015

« Adorable, […] la Lucinde finement caractérisée de Jennifer Courcier. » Opéra Magazine, François Lesueur


« […] La Lucinde aussi bien trempée que pétulante de Jennifer Courcier […] » ConcertoNet.com, Gilles Charlassier


La flûte enchantée, Mozart – La Fabrique Opéra Marseille, avril 2015

« Une Papagena de rêve. » arts-spectacles.com, Pascale Marchiani


« Le couple terre à terre ou plume à plume de Papageno/ Papagena, révèle le sonore baryton coloré d’Alexandre Artenenko et le joli soprano souriant de Jennifer Courcier, lui attendrissant, elle, coquette et coquine. » Benito Pelegrin